Ils ont 26-27ans, vivent dans une zone qui a mauvaise presse, le fameux 9-3, mais leur générosité et leur esprit de solidarité peuvent servir d’exemple à bien du monde. Ils ont organisé une maraude citoyenne entre copains pour venir en aide aux SDF parisiens pendant en période hivernale.

Dans un interview croisé, ils nous racontent leur tournée sur différents arrondissements de Paris, à la recherche de personnes dans la rue, directement sur le trottoir, dans des parkings, sur des bancs ou cachées dans des abris précaires.

En parallèle, j’évoque la communication en périphérie organisationnelle de cette action caritative envers la grande exclusion.

 

Djak, Derrick et Jomike (de gauche à droite sur la photo) font partie d’un groupe d’amis. Lors de la dernière vague de froid, ils ont spontanément organisé une distribution de vêtements et de boissons chaudes pour venir en aide aux SDF cachés dans les gares de Paris. Ils ont bien voulu répondre à quelques questions, pour que leur acte citoyen puisse inspirer les Choup-lecteurs.

 

maraude sdf 3 potes chouponline

 

 

Svp, présentez-vous en quelques mots. Quel lien entre vous ?

Derrick / je suis consultant et formateur en digital marketing. Je suis à l’initiative de cette maraude entre potes pour venir en aide aux SdF

Djak /  je suis webmaster freelance.  On se connaît depuis longtemps. On est tous impliqués comme bénévoles mais pas forcément auprès des personnes sans abi.

Jomike / Je travaille en tant que gestionnaire logistique dans une entreprise de formation en différents domaines.

 

Quel facteur déclencheur vous a donné envie de venir en aide aux SDF?

Derrick / Le grand froid a été décisif. Voir ces personnes dormir dans la rue, sous la neige, m’a imposé cette nécessité morale d’aider les plus démunis. J’ai donc un jour décidé de mobiliser quelques amis pour organiser des distributions de couvertures et de repas chauds. Merci à eux de m’accompagner depuis le début de cette aventure et de venir en aide aux SdF.

Djak / On avait déjà réalisé quelques maraudes entre nous les années précédentes. Là avec la vague de froid, on a voulu réitérer l’actionde manière spontanée sans  devenir bénévole d’un SAMU social précis.

Jomike / La volonté de venir en aide aux SdF nous a donné cette idée. Ce n’est pas,  pour ma part, la première maraude. Et j’aime bien discuter avec les gens de la rue. En effet, ils ont tous un vécu, des connaissances et une idée sur la société actuelle qui est différente de la nôtre. Comprendre comment ils se sont retrouvés à la rue est poignant. Certains refusent les solutions d’hébergement. On voit des familles sans abri, donc des enfants dormir dans la rue. Tous les ans, les statistiques parlent des morts de la rue. C’est pas un recensement vide de sens, mais des victimes humaines de la grande précarité.

 

Vous vous êtes organisés comment ?

Pourquoi ne pas être passé par une structure d’aide aux SDF déjà en place ?

Derrick / Juste avec un groupe de potes … Ces actions se sont faites « à l’improviste ».

Djak / Comme on l’avait déjà fait, on a voulu recommencer. Donc chacun a fait appel à ses réseaux. Moi j’ai également fait un appel sur mon propre site de petites annonces  « Farfouille 93 ». Je pense que c’est une initiative entre nous donc pas  besoin de passer par une structure pour venir en aide aux SdF.

Jomike / Nous nous sommes donné une date de RDV pour la maraude. Nous avons convenu de faire une annonce pour trouver des bras et des personnes bénévoles qui ont le souci de venir en aide aux SdF. Chacun, de son côté, a récolté des vêtements, préparer des sandwichs, de la soupe, et trouver des biscuits, de l’eau etc…. ! Passer par une association aurait été une contrainte pour nous: horaires, trajets etc… En effet, les associations tournent dans les rues aux alentours de 20h sur un temps plutôt court et une zone très limitée. Le but de notre maraude était de passer par le plus d’endroits possibles où les personnes sont généralement isolées. Nous voulions aussi y aller un peu plus tard dans la nuit : on a tous un petit creux au ventre vers 23h. Un petit café, un petit thé, des biscuits ne peut que faire du bien.

 

Choup-Avis sur la communication de préparation

Nos amis sont allés à la simplicité, gage d’efficacité.

 

Ils ont fait appel à leur réseau proche pour trouver ce dont ils avaient besoin: vêtements, couvertures et thermos. Méthode largement suffisante pour venir en aide aux SdF de manière ponctuelle. Je ne suis pas étonnée qu’ils aient même croulés sous les dons. Les gens sont plus généreux de leurs biens que de leur temps. Souvent les donateurs voient une collecte comme l’occasion de trier leurs affaires et de ranger leurs placards tout en ayant bonne conscience: Pas de gaspillage puisque çà va servir à quelqu’un qui en a besoin. Ils sont plutot contents, voir soulagés, de savoir que ce manteau qu’ils aimaient tant avec ses souvenirs pleins les poches ne finira pas à la poubelle.

Une telle collecte est envisageable une ou deux fois par an maximum auprès des mêmes personnes: hiver et été.

 

Le relationel est primordial pour obtenir un don. Pas besoin de campagne de communication à grande échelle. Quelques appels téléphoniques, une publication sur son profil personnel sur internet, quelques affiches dont une devant l’école et une autre à la boulangerie devraient suffire. Pas de logo, une jolie image  pour attirer le regard et juste les informations indispensables:

=> ce dont il y a besoin (vêtements, couvertures, produits d’hygiène, invendus)

=> dans quel but (venir en aide aux SdF de Paris)

=> date limite

=> contact.

 

Au-delà de 2 fois par an, il est indispensable d’élargir le cercle du réseau pour solliciter d’autres personnes que les proches. La communication aussi va devoir changer d’échelle et être diffusée plus largement. Petites annonces sur Internet, article dans la presse, évenement sur les réseaux sociaux, aucune piste ne doit être négligée! Plus la campagne de maraudes pour venir en aide aux SdF est régulière, plus la communication doit être récurente.

 

Au final, vous avez fait quoi / comment/  où /quand ?

Derrick / Récolter quelques vêtements chauds, acheter de quoi préparer des boissons chaudes et arpenter les rues de Paris (Nord et Est principalement)à la recherche de personnes en difficulté. Aller là où les associations ne vont pas forcément pour venir en aide aux SdF.

Djak / À la suite de nos différents appels à dons, nous avons récolté énormément de vêtements pour hommes, femmes et enfants. On a dû tout trier le samedi matin. Heureusement nous avons pu utiliser les locaux de Stains Espoir, l’association pour qui je suis bénévole d’aide aux devoirs. Par ailleurs, avec ses amis, Jomike a préparé environ 10 thermos de soupes. On avait également des sandwichs, et deux grosses thermos d’eau chaude pour du thé ou café. Le soir, nous sommes partis sur Paris, on est allés de gare en gare. On a principalement circuler à pied.

 Jomike / Nous nous sommes donnés rendez-vous sur Paris 19ème notre point de départ. Ensuite nous avons établi un parcours selon notre inspiration : gares et quais de Seine. Si nous étions passés par une association nous n’aurions pas pu faire cela à notre façon.

 

maraude-sdf-carte-djak-chouponline-min

Parcours du 03 mars 2018

Quel accueil avez-vous reçu des bénéficiaires et du public ?

Derrick / Accueil plutôt favorable, nous avions l’impression d’être attendus par les personnes qui vivent dans la rue.

Djak / Un accueil chaleureux, les SDF semblaient nous attendre. Pourtant on ne les avait pas prévenus de notre projet de venir. Mais d’après ce qu’on a compris, le samedi  est le jour où les différentes associations de veille sociale sont les plus actives pour venir en aide aux SdF. Et comme, nous sommes arrivés après 22H30, quand ils pensaient ne voir plus personne, ils étaient contents.

Jomike / Un très bon accueil. Beaucoup de sourires, énormément de merci. Les SDF ont aussi leurs petites habitudes alimentaires. Pas de café après 22h, pas de thé non plus. Plutôt des petits biscuits.

Choup-Avis sur la communication avec les bénéficiaires

La bienveillance est de mise, en adéquation avec la démarche.

Nos amis n’en manquent pas.

 

La communication à ce niveau-là est celle d’humain à humain. En toute logique, les stratégies de communication laissent place à l’improvisation et à l’empathie. Néanmoins, sachez qu’il est important d’expliquer votre démarche aux SdF que vous rencontrez. Ceci d’autant plus si vous n’avez pas le label des équipes de maraude connues. En effet,  leur indigence n’est pas réceptive  à toutes les  bonnes volontés. Leurs réactions méfiantes sont le fruit de leur expérience, forcement douloureuse. Alors les sans-abris peuvent se montrer très prudents voir franchement réticents devant des personnes et des dons qui ne leur inspirent pas confiance.

 

Vous ne le savez peut-être pas, mais les sans-abris sont régulièrement victimes de personnes malveillantes qui leur jouent des mauvais tours. Par exemple, de faux samaritains font semblant de venir en aide aux SDF en leur distribuant de la soupe cachant des laxatifs. La bêtise et la méchanceté n’ont pas de limite.

 

Une communication réciproque permet de vous différencier. C’est à dire?

=> vous présenter

=> poser des  questions bienveillantes

=> écouter les  réponses avec intéret et attention

=> engager une conversation sincère

Avez-vous rencontré des problèmes inattendus pendant votre maraude ?

Derrick / Non pas de souci en particulier.

Djak / Après notre passage à Gare de l’Est, nous n’avions plus d’eau chaude pour servir du thé et café. A ce moment, certaines GRANDES enseignes ont refusé de remplir nos thermos. Tant pis. Un vendeur de crêpes nous a gentiment fourni l’eau chaude pour continuer. Il a participé à sa façon à notre projet de venir en aide aux SdF.

Jomike / Le seul petit problème rencontré a été une querelle entre une dame et des roms. Elle soupçonnait ces roms de prendre des vêtements pour ensuite les revendre. Sinon aucun autre problème apparant.

 

Choup-Avis sur la communication co-latérale

Voilà un détail que nos amis n’avaient pas anticipé.

Pétris de générosité, comment envisager que des entreprises de portée mondiale refusent un peu d’eau chaude pour venir en aide aux SDF?

Je ne veux pas me faire l’avocat du diable, mais de toute évidence le statut de l’interlocuteur dans l’entreprise est plus décisif que l’importance de l’entreprise elle-même.

 

La référence mondiale du fast-food n’irait pas à sa perte en donnant un peu d’eau. Alors pourquoi avoir refusé?

La personne à qui nos amis se sont adressés n’est qu’un pion sur un échiquier. Simple serveur ou même responsable de l’établissement, les consignes sont précises et les controles drastiques au point de bloquer toute initiative personnelle. Cela peut paraitre abérrant, mais « donner de l’eau pour venir en aide aux SdF » ne figure dans aucun protocle de gestion des stocks. Donc ce n’est pas possible. J’ai moi-même expériementé une situation (et un refus) encore plus ridicule dans la même enseigne. Sur le coup, cela m’a  énervée puis  j’ai eu de la pitié pour les employés. Malheureusement, ils oublient leur libre-arbitre et sont peut-etre même plus extrêmistes que le réglement intérieur ne leur impose. En effet, je ne doute pas que les responsables du service communication et relations publiques serait fous d’apprendre une telle atteinte à l’image de la marque.

 

En revanche le crépier est probablement son propre patron. Il ne rend pas de compte « à la paille près » à un supérieur tatillon ou à des actionnaires avides. Donner de l’eau à des personnes en difficulté est pour lui un geste naturel sans conséquence. Sa seule évaluation est son bon coeur. Tant qu’il n’y a pas obstacle à son activité de petit commerçant, rien ne le retient.

 

Cet exemple n’est pas un modèle systématique et vous pourriez avoir la chance de rencontrer une exception. Pour autant, simplifiez-vous la maraude en retenant la leçon.

Une bonne surprise qui vous a fait chaud au cœur ?

Derrick / Les témoignages de ces personnes qui, du jour au lendemain, ont tout perdu et ne trouvent pas de place en hébergement d’urgence. On sent que ces personnes dans la rue ont besoin de parler et d’être écoutées.

Djak / Écouter. C’est venir en aide aux SDF d’une manière encore  plus humaine. Ils ont besoin de parler. Cela fait vraiment plaisir de les écouter et de prendre du temps pour ça.

Jomike / Les bonnes surprises : l’histoire de Cathy, 6 enfants mais délaissée par sa famille. Et un monsieur qui parle Anglais, venu en France pour travailler. Beaucoup de diplômes  mais pas reconnus en France.

 

Votre ressenti sur le moment face à ces SDF ? et avec le recul ?

Derrick / Un sentiment de bien-être. Grace au fait d’écouter ces personnes dans la rue et être attentif à leurs besoins, et par conséquent y répondre.

Djak / Un sentiment de faire notre devoir d’Etre Humain. Le plaisir d’aider à notre petite échelle ces personnes dans le besoin, à défaut de résoudre les problèmes d’exclusion sociale.

Jomike / Nous avons de la chance d’avoir une maison, un chez-nous, ne manquer de rien. Avec du recul, venir en aide aux SdF, c’est très important pour eux comme pour nous. Nous pouvons le faire alors pourquoi pas ?! On a tout ce qu’il faut chez nous, eux n’ont rien. Pour moi, leur apporter de l’aide, du soutien c’est très important. Eté –Printemps-Hiver-Automne. Quand il fait froid, ils en ont plus besoin. Mais lorsqu’il fait chaud aussi.

 

Allez-vous recommencer ? En passant par une association déjà existante ?

Derrick  / Oui recommencer, sans passer par une association, ou alors créer la mienne.

Djak / Oui je pense que nous allons recommencer à venir en aide aux SdF.  Je ne pense pas qu’on va passer par une association.

Jomike / Je vais recommencer obligé. Oui oui !! En passant par une association, oui, pourquoi pas, nous aurions plus de bras. Mais nous préférons y aller de nous-mêmes.

Choup-Avis sur la communication des associations

Je profite de ce chapitre pour souligner la fracture de la communication entre ceux qui veulent venir en aide aux SdF.

D’un coté les associations qui lancent sans cesse des appels à bénévoles et de l’autre coté des bénévoles potentiels qui préferent agir librement et spontanément.

Pourquoi la jonction échoue-t-elle si près du but?

 

Le problème est sans doute dans cette communication des associations loi 1901 qui ne diffusent pas le bon message. Je ne parle pas là de bien utiliser les réseaux sociaux ou  de choisir entre prospectus et annonce sur internet. Le message lui-même est la clef de tout. Les gens ne sont plus bénévoles par altruisme pur mais pour la satisfaction que leur action caritative leur apporte.

A nouvelle motivation, nouveau message!

Que modifierez-vous la prochaine fois ?

Derrick / Toujours être dans cette optique de répondre aux besoins des sans -abris et venir en aide aux SdF.

Djak / M’améliorer dans l’ouverture des sticks de café (il rit). Peut-être commencer plus tôt dans la soirée. En effet, après une certaine heure, les SDF vont à la recherche de refuge ou cachette pour dormir. C’est plus compliqué de les trouver.

Jomike / Les lieux. Venir en aide aux SdF sur d’autres lieux de Paris où nous ne sommes pas allés cette fois-ci.

 

Comment cette expérience s’inscrit dans votre vie ?

Derrick / C’est extrêmement enrichissant. Pouvoir aider autrui, c’est ce qu’il y a de meilleur dans la vie !

Djak / Une expérience qui nous fait grandir. Venir en aide aux SdF, nous fait réfléchir sur notre manière de vivre. On profite mieux de ce qu’on a. On se plaint parfois un peu trop. Bon, ok,  on est français, on se plaint de nature (il éclate de rire)

Jomike / Cette expérience est un moment de partage, de rencontres, d’entraide. Je mets en avant ce mot AIDER, car il est primordial. Il faut toujours aider les autres, toujours penser à ceux qui ont besoin de nous, qui sont dans la misère. Depuis j’essaie de témoigner de cette expérience aux membres de ma famille, pour qu’eux aussi rejoignent le groupe. J’essaie d’en parler le maximum possible. Je ne sais pas si cela va changer le monde ou ma vie, mais au moins j’essaie de changer les choses à mon niveau. Je veux venir en aide aux SdF, leur donner mon temps ainsi qu’aux autres oubliés de la société.

 

Choup-Avis sur la communication sous forme de témoignage

Témoigner autour de soi ce qu’on a réalisé présente de nombreuses vertus

=> renforcement de la fierté, sans vanité, de l’action menée et par conséquent de la confiance en soi.

=> mise en valeur des points forts des moments partagés. L’impact est bien plus fort qu’aucune campagne publicitaire que pourrait diffuser une association. Loin d’un discours formaté « Devenez bénévole« , l’histoire vraie de personnes proches devient une référence qui se transmet de bouche à oreilles.

=> l’instruction par l’exemple reste une modèle puissant. La plupart des bénévoles ont découvert l’engagement associatif par hasard. Venus donner un simple coup de main, ils se sont plu là et sont restés. Le webmaster qui travaille sur le site de Choup.online raconte très bien cette approche d’opportunités dans son CV associatif.

 

Sur les réseaux sociaux, je vois beaucoup d’associations venir en aide aux SDF et communiquer sur le travail réalisé.

 

=> Certaines associations diffusent des vidéo en direct lors de leur distribution. Ce qui permet à chaque internaute de se rendre compte de la réalité vécues par les SDF. Dans ce cas-là, le levier pour convaincre une personne de devenir bénévole joue sur la pitié.

=> D’autres associations loi 1901 affichent le nombre de kilomètres parcourus et de repas distribués. Leur exploit indéniable est susceptible d’attirer les apprentis héros.

=> Une association organise des « Maraudes des enfants » pendant l’après-midi. Les parents investis sur une éducation bienveillante ne pourraient pas rater une  belle leçon de vie.

=> une autre association réalise des portraits de ces bénéficiaires. Pas seulement leur photo, mais aussi leur parcours de vie. C’est très émouvant.

 

Rien à redire sur le fond de ces contenus.

En revanche la plupart d’entre eux se perdent dans les méandres du cyber-espace. Les erreurs d’usage ne sont que des détails  mais leur cumul  saborde ou réduit la portée que leur témoignage pourrait avoir. Pour s’assurer de BIEN utiliser Instagram, le mieux est de suivre une formation spécialement conçue pour les associations.

Message commun des 3 copains:

Un gros Big up aux autres Maraudeurs!
Christelle, Ladji, Manu, Heud, Tatiana et Samir.
Et bien évidemment à tous nos donateurs !! Grâce à eux, on a pu venir en aide aux SdF que nous avons rencontrés. Tellement de générosité qu’on était débordés. MERCI à tous.

Pour aller plus loin sur ce sujet

Un peu de lecture

 Pour découvrir et comprendre le quotidien des SDF, je vous recommande ces 2 livres, écrits par  des personnes qui ont vécu dans la rue . Parfois, çà arrive plus vite qu’on ne le croit. Les maraudes , ils connaissent, en tant que bénéficiaires.

maraude sdf livre je tape la manche chouponline maraude sdf livre jhabite en bas de chez vous chouponline

Aider de différentes façons

Si vous souhaitez rejoindre une association et venir en aide aux SDF, taper « maraude » dans le moteur de recherche Facebook pour trouver l’organisation la plus proche de chez-vous.

Sachez aussi que l’association « petit bagage d’amour » est spécialisée dans l’aide aux futures mamans qui vivent dans la rue, enceintes et y retournent à la sortie de la maternité, avec leur bébé, dans un carton à la place du berceau.

Pour venir en aide aux SDF de votre région,

Publiez une annonce sur Choup.online

Opération maraude!

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